Tandis que les marchés se stabilisent, la France et l'Espagne sont co-favorites à 5/1, l'Angleterre à 7/1, le Brésil et l'Argentine plus loin à 9/1 et 10/1. L'outsider aux vraies dents, c'est la Norvège à 25/1 — huit victoires en huit en qualifs, une différence de +32 et l'attaquant le plus létal du monde. Voici qui peut vraiment la gagner.
Les favorites ont du sens. Les champions espagnols sans le Real ont le parcours le plus clément de toutes les prétendantes ; la France apporte l'attaque la plus profonde même sans Ekitike. L'Angleterre est cotée sur un talent que le coach a choisi d'élaguer, un pari à sa façon.
Mais la Norvège est la mise que l'histoire n'a pas encore rattrapée : une ligne d'attaque générationnelle qui a écrasé tout le monde en qualifs, jamais testée à ce niveau depuis 28 ans. Dans un format à 48 équipes tentaculaire, une équipe en feu peut chevaucher la variance très loin avant que le tableau ne la corrige.
Le trophée va d'ordinaire à une favorite. Le tournoi est d'ordinaire défini par quelqu'un que personne n'avait choisi.
Pour les managers, c'est la même logique que là où vivent les différentiels.
Sources : ESPN — cotes titre · European Gaming — cotes vainqueur.